L’hôpital réclame l’obtention d’un transformateur électrique exclusif, ainsi que d’une connexion à une ligne électrique sans coupures fréquentes, afin de poursuivre son projet de production d’oxygène médical.
Ce projet, soutenu par la direction, vise à générer au moins 60 millions de BIF par an et à faciliter l’approvisionnement en oxygène médical pour d’autres hôpitaux de la région. Guillaume Ntawukuriryayo, médecin directeur, fait savoir nonobstant qu’il craint que ce projet risque de s’arrêter faute d’électricité qui peut alimenter toutes les machines de production.
Il explique qu’à l’hôpital autonome de Ngozi, il se remarque une faible intensité et des coupures répétitives du courant.
Il ajoute que pour alimenter ces machines, l’hôpital utilise un groupe électrogène qui consomme plus de 250 l de carburant en un peu de temps. Dr Ntawukuriryayo demande que l’hôpital de Ngozi capable de produire au moins 10 bombonnes d’oxygène de 7,5 litres chacune par jour soit connecté sur un réseau électrique qui n’enregistre pas de coupures répétitives du courant et d’être doté d’un transformateur électrique à lui seul.
La Regideso dans la région Nord confie qu’elle est à l’œuvre pour résoudre ces problèmes.