Certains résidents de la zone Maramvya de la commune de Mutimbuzi appellent les acteurs politiques à user d’un bon langage surtout durant cette période électorale pour le bon marché de la société. Quant au sociologue Richard Nkunzimana, il faut que les Burundais considèrent les élections comme un simple événement et se souviennent qu’une cohabitation pacifique est primordiale même après les élections.
Les habitants de la zone Maramvya de la commune de Mutimbuzi en province de Bujumbura font un clin d’œil aux hommes politiques d’utiliser un bon langage surtout dans cette période électorale afin de préserver la bonne cohésion sociale.
Selon un des résidents de Maramvya: « Nous demandons aux responsables de converger sur le langage conciliateur qui nous ressemble à nous tous. »
L’autre annonce : « Pendant les campagnes électorales, il faut que les hommes politiques utilisent un langage qui ne divise pas malgré la diversité d’opinions. »
D’après Emmanuel Misigaro, conseiller social de la commune de Mutimbuzi, le renforcement d’un bon langage nécessite des sensibilisations.
« Nous devons mener des sensibilisations et encourager les habitants à vivre en harmonie. Il faut aussi que les acteurs politiques sensibilisent leurs partisans. Sinon, des sanctions sont prévues », a-t-i ajouté.
Le sociologue Richard Nkunzimana quant à lui, estime que la participation de l’État est primordiale pour maintenir un bon langage, surtout pendant la période électorale.
« Souvent, le gouvernement a un rôle très primordial parce qu’il y a des organes comme le cadre du dialogue et l’institution de l’ombudsman, qui peuvent s’investir pour promouvoir cette communication. Donc la sensibilisation est un rôle essentiel pour promouvoir de bonnes élections. »
M. Nkunzimana invite les médias à promouvoir la communication qui rassemble la population.