Le gouvernement du Burundi appelle les fonctionnaires publics à doubler d’efforts pour maximiser le trésor public afin que leurs salaires puissent augmenter. Selon le secrétaire général et porte-parole de l’État, la bonne production des fonctionnaires est la seule option pour augmenter leurs salaires.
Selon Jérôme Niyonzima, le secrétaire général et porte-parole de l’État : « Le gouvernement est à l’œuvre pour résoudre la question de la disparité parce qu’il y avait des inégalités sociales, mais plutôt que les fonctionnaires soient égaux selon la loi régissant le travail, et puis, l’augmentation du salaire dépendra de la production de tout un chacun des fonctionnaires. »
Il fait savoir que le gouvernement n’est pas présent pour surveiller les fonctionnaires : « C’est seulement l’esprit du travail qui doit être mis en avant afin que le salaire soit augmenté. »
Concernant la question des frais de pension, le gouvernement burundais rassure les retraités que l’État procède au calcul des fonds qui seront alloués au gouvernement, lesquels seront combinés avec ceux des institutions de sécurité sociale afin que les retraités commencent à percevoir une pension équivalente à leur dernier salaire perçu au travail.
D’après Rosine Guilene Gatoni, la porte-parole du président de la République, plusieurs mesures ont été prises, notamment l’adoption d’une loi sur l’octroi de pensions aux retraités correspondant au salaire qu’ils percevaient.
« Ce qui reste à faire actuellement est de calculer les fonds qui seront alloués à partir du gouvernement afin de les combiner avec les fonds disponibles dans les institutions de sécurité sociale de manière à ce que les retraités puissent recevoir une pension équivalente au dernier salaire qu’ils percevaient lorsqu’ils étaient en fonction. »
Mme Gatoni révèle que, la question liée aux pensions des retraités est une question que le président du Burundi traite avec beaucoup d’attention.
« Nous tranquilisons les retraités que les démarches concernant cette question sont presque terminées, car les étapes restantes concernent les calculs des fonds à ajouter à ceux qui existent déjà dans les institutions de sécurité sociale, permettant ainsi la mise en application de la politique de pension des retraités. »
Ces propos ont été annoncés vendredi dernier lors d’une émission publique des porte-paroles des institutions publiques tenue dans la province de Rumonge.