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Migration massive des Burundais : le CNL alerte

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Le parti CNL se dit préoccupé par le départ massif des intellectuels burundais vers l’étranger en quête de meilleures conditions de vie. Son porte-parole cite notamment la fuite de jeunes diplômés, d’enseignants et de médecins, une situation qui, selon lui, nuit au développement du pays. Il appelle le gouvernement à prendre ce problème au sérieux afin d’en limiter l’ampleur.

D’après Therence Manirambona, porte-parole du parti Congrès national pour la liberté (CNL), la migration massive des Burundais vers l’étranger, devenue fréquente ces derniers temps, constitue une situation inquiétante.

« Le parti CNL est inquiet des départs massifs des jeunes et des fonctionnaires vers l’étranger à la recherche des meilleures conditions de travail, de vie et de salaires élevés. Le CNL trouve que ce phénomène, qui prend de plus en plus une allure inquiétante, présente de lourdes conséquences pour le pays. Les jeunes qui partent constituent le moteur ou la force motrice pour le développement du pays. »

 Il rapporte que les causes de ces départs sont liées au désespoir de l’avenir : « Visiblement, les principales raisons de cette fuite seraient liées au désespoir du lendemain meilleur, la corruption, le clientélisme, le népotisme, la cherté de la vie alors que le salaire reste dérisoire, le manque d’une politique d’emploi pour les jeunes et la discrimination à caractère politique, malgré un semblant recrutement d’un certain secteur. »

 Manirambona recommande au gouvernement de se pencher sérieusement sur cette question qu’il qualifie d’épineuse, afin de prendre des mesures concrètes et adaptées.

« À titre illustratif, le départ des enseignants à tous les niveaux, de l’école fondamentale à l’université, impacte négativement la vie du pays au moment où le développement est une compétition des intellectuels. Cela est d’autant plus inquiétant du fait que cette fuite de cerveaux touche les fonctionnaires déjà expérimentés. »  

 Selon le CNL, si aucune action n’est entreprise pour y remédier, le Burundi risque de compromettre durablement son développement.

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