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Burundi : dix ans après, un appel à immortaliser l’héritage de Bagaza

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Dix ans après la disparition de l’ancien président Jean-Baptiste Bagaza, son héritage en matière de gouvernance, de modernisation de l’État et de promotion de la science continue de marquer le Burundi. Lors d’une conférence de presse tenue le 4 mai à Bujumbura, Zénon Nimubona plaide pour l’érection d’un monument en sa mémoire, estimant que son action mérite d’être immortalisée pour les générations futures.

Dans son intervention, Zénon Nimubona, président du parti PARENA (parti pour le redressement national) est revenu sur les hommages rendus à la mort de l’ancien chef de l’État. Il a rappelé que le gouvernement de feu Pierre Nkurunziza avait décrété un deuil national et organisé des obsèques officielles après le rapatriement du corps.

Tout en saluant ces gestes, il a appelé l’État burundais à faire preuve de cohérence en érigeant un monument en mémoire du président Bagaza. « Il s’agirait d’un symbole fort pour les générations futures », a-t-il indiqué, estimant que l’ancien dirigeant mérite d’être immortalisé pour son action à la tête du pays.

Un héritage encore visible dans l’administration

Selon Zénon Nimubona, actuel président de ce parti nationaliste prônant le redressement du pays les réalisations du régime Bagaza sont nombreuses et visibles dans plusieurs secteurs. « Demandez à n’importe quel ministre, il vous dira que dans son ministère, il existe encore des traces indélébiles de cette période », a-t-il affirmé, tout en reconnaissant que l’évaluation exhaustive de cet héritage devrait être confiée à des historiens, avec un regard critique et objectif.

Zénon Nimubona a également mis en avant la vision qui guidait l’action de Jean-Baptiste Bagaza. D’après lui, l’ancien président était convaincu que le développement reposait sur la science et la coopération internationale. S’inspirant de l’évolution des pays développés, il avait misé sur le transfert de connaissances, notamment à travers des partenariats avec les États-Unis et d’autres nations industrialisées.

Il a salué ce qu’il considère comme une gestion rigoureuse des ressources publiques sous le régime Bagaza. Selon lui, l’efficacité dans l’utilisation des fonds publics pour organiser les services de l’État constitue un exemple qui mérite d’être reconnu, voire érigé en modèle.

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