Suivez Bonesha fm En Direct

Suivez Bonesha fm En Direct

Bujumbura : le retour des hippopotames sème la panique à Gisyo

Facebook
Twitter
LinkedIn
WhatsApp

À Gisyo, dans la zone Kanyosha province de Bujumbura, la réapparition d’hippopotames plonge les habitants dans une vive inquiétude. Entre attaques signalées, blessés et cultures ravagées, ces animaux sauvages perturbent la vie quotidienne et font planer une menace croissante sur la sécurité et les moyens de subsistance des riverains.

Dans la localité de Gisyo, l’inquiétude grandit à cause de la réapparition d’hippopotames. Selon les habitants, ces animaux sauvages, visibles principalement en soirée, perturbent fortement la vie quotidienne et représentent un danger réel pour la population.

« Ils surgissent sans prévenir et menacent les passagers », témoignent plusieurs riverains. Certains affirment que des attaques ont déjà été enregistrées. L’une des victimes, grièvement blessée, est actuellement hospitalisée, avec des frais médicaux estimés à 1,5 million de francs burundais.

Face à cette menace, les habitudes de vie ont été profondément bouleversées. Dès la fin de la journée, les habitants se hâtent de rentrer chez eux, abandonnant parfois leurs activités. « Avant de circuler, nous devons d’abord vérifier qu’aucun hippopotame ne se trouve sur la route », expliquent-ils et d’ajouter que les enfants, quant à eux, restent confinés à domicile, par crainte d’éventuelles attaques.

 Outre les risques pour la vie humaine, les hippopotames causent d’importants dégâts agricoles. Les champs de manioc, de riz, d’amarantes et d’autres cultures sont régulièrement détruits, compromettant les moyens de subsistance des familles.

« Nous n’osons même plus aller récolter », déplorent les agriculteurs, impuissants face à ces animaux.

Un phénomène récurrent

Les résidents de Gisyo lancent un appel pressant aux autorités compétentes afin que des mesures urgentes soient prises. À défaut, préviennent-ils, la situation pourrait se transformer en une menace majeure pour la sécurité et la survie de la population locale.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que des hippopotames sont signalés dans cette zone. En 2024 déjà, une situation similaire avait conduit les autorités à prendre la décision d’abattre ces animaux.

 

Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest
Pocket
WhatsApp

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *