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Lutte contre le VIH : CAPES+ tire la sonnette d’alarme

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L’association CAPES+ exprime ses inquiétudes face à la diminution progressive de l’appui des partenaires dans la lutte contre le VIH/Sida, alors que l’État burundais ne contribue qu’à hauteur de 5 % du budget global alloué à cette cause. Elle recommande un dialogue avec tous les acteurs impliqués afin de créer un fonds propre, pour réduire la dépendance à l’appui des partenaires.   

Hamza Venant Burikukiye, président de l’association CAPES+, alerte sur la baisse du soutien international dans la lutte contre le VIH/Sida, une situation qui pourrait avoir des répercussions directes sur les personnes vivant avec le virus.

« Il se fait qu’il y a un flux de financement dans notre pays, ce financement qui n’est pas bien réparti d’une part et aussi qui n’est pas suffisamment répondant aux besoins du pays, aux besoins de la population, et surtout des personnes vivant avec le VIH sida. Maintenant, on fait face au retrait des partenaires financiers, diminution d’appui. »

D’après M. Burikukiye, le gouvernement burundais devrait se préparer à toute éventualité, notamment le retrait ou la réduction du soutien des partenaires engagés dans la lutte contre le VIH/Sida.

« Il doit être conscient pour que chacun des concernés puisse vraiment voir sa contribution, pour qu’on puisse avoir un fonds de garantie qui puisse intervenir en cas de malheur en attendant qu’une solution puisse être intermédiaire ou bien qu’on puisse mobiliser d’autres partenaires pour qu’ils puissent être trouvés. »

 Il donne comme exemple, la suspension des aides américaines dans la lutte contre le VIH/Sida.

« On voit même que le gouvernement américain s’est retiré dans certains appuis, ça a frappé vraiment les enveloppes d’autres partenaires qui contribuent pour le VIH sida. Comme on ait déjà averti, on doit vraiment prendre garde et prendre toutes les mesures qui s’imposent pour parier à toute cette éventualité malheureuse. Jusqu’à présent, on n’a pas de demandes d’associés de médicaments. On ne peut pas se laisser être surpris par des événements malheureux. »

 Il ajoute : « Il faut tout faire pour que même au niveau pays, on puisse s’approprier ce combat et surtout que maintenant on sait qu’on a déjà fait des avancées avec la bonne prise des médicaments. On arrive à ce que la charge virale soit supprimée. Ce sont des avancées qu’on doit capitaliser, qu’on doit pérenniser », dit-il

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