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Un enseignant reproché de punir ses élèves par la consommation de leur urine

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Une maman d’un enfant qui étudie à l’Ecole fondamentale Mugaruro en commune de Mpanda et province de Bubanza accuse un des enseignants de cette école d’avoir sommé trois enfants dont le sien de boire leurs urines. L’accusation est rejetée par la direction provinciale de l’enseignement à Bubanza.

 

Anne Marie Niyonzima, la maman,raconte que l’enseignant a d’abord refusé à l’enfant d’aller se soulager au toilettes.t Ne pouvant pas se retenir, il a vu une bouteille en plastique sous le banc-pupitre   et  y a fait pipi. Ses deux camarades ont fait la même chose avant d’être dénoncés par d’autres enfants. L’enseignant, poursuit la maman, a alors obligés à ces trois de boire leurs urines.

A en croire aux dires du parent, le comité de gestion de l’école a enquêté et a affirmé que l’enseignant a commis ce crime « abominable ».  Elle demande que la justice fasse son travail car pour lui, l’enseignant est coupable.

Néanmoins, elle fait savoir qu’au contraire le directeur de l’école et d’autres éducateurs lui ont infligé plutôt une amande de 100 mille lui chargeant de fomenter des mensonges contre l’enseignant de son enfant.  « Je n’ai pas encore eu quelqu’un qui puisse me faire justice. »

 

 

 Solidarité négative ?

 

La maman fait savoir que le directeur provincial de l’enseignement à Bubanza n’a pas accepté le rapport du comité de gestion de l’école.  » Il penche pour la remise des 100 mille BIF et des demandes de pardons réciproques. »

Contacté par Bonesha, il indique que son enseignant n’a jamais commis le crime le lui reproché.  » Les enquêtes de l’école, de la Direction communale de l’Enseignement, de la Direction provinciale et de la police le montre », soutient-il.  Il rejette le rapport du comité de gestion de l’école car, dit-il, le président du comité a des affinités Anne Marie Niyonzima. De plus, poursuit-il, il n’avait même pas l’autorisation de mener une enquête.

L’organisation SOJPAE  qui milite pour les droits de l’enfant dénonce une solidarité négative des éducateurs jusqu’à infliger des amandes à la mère de la victime. David Ninganza, vice-président, demande au ministère de l’Éducation et celle de la Justice d’effectuer une descente sur l’école pour effectuer  eux-même les enquêtes en fin de punir un crime odieux fait aux enfants.

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