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L’Association Ntabariza-SPF déplore la mort en prison d’une prisonnière

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Dans un communiqué de presse ce jeudi 4 janvier, l’Association Ntabariza-SPF a regretté la mort d’une femme morte dans la prison centrale de Bujumbura au début de cette semaine en cours. Elle critique le fait qu’elle soit jetée en prison suite à une dette non payée.

Jean-Marie Nshimirimana, représentant légal de l’association Ntabariza-SPF, raconte les conditions dans lesquelles il a été mis derrière les barreaux. D’après lui, elle a été emprisonnée suite à une dette de 16 millions. « C’est déplorable qu’une soit emprisonnée à cause d’une dette alors que toute personne peut s’endetter », critique le défenseur des droits des prisonniers au Burundi. Et d’enchaîner : même le pays est endetté.
Selon Jean-Marie Nshimirimana, son mari a même présenté une somme de 4 millions sur les 16 millions pour diminuer la dette, mais il n’a pas été écouté. Il a voulu donner sa voiture comme caution pour libérer sa femme sans succès. « Il a voulu même être emprisonné à la place de son épouse, en vain. »

L’association Ntabariza demande aux procureurs et aux parquets de suivre les directives du Président de la République qui propose que l’emprisonnement soit une exception. « Que seuls ceux qui ont commis des crimes graves soient jetés en prison. »

Dans son communiqué de presse, elle lui remercie pour avoir spécifié dans son discours à la Nation que les questions relatives aux prisonniers vont être étudiées dans les prochains jours et que les mesures alternatives à l’emprisonnement seront prises pour alléger certaines peines infligées aux détenus. « L’Association Ntabariza demande à ce qu’elle soit associée. »

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