L’éducation face à mille et un défis

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Dans une interview accordée, à la Radio Bonesha, Victor Ndabaniwe, président de la Cossessona affirme que plusieurs facteurs sont à l’origine de la dégradation de la qualité de l’éducation : des révisions intempestives des programmes, des conditions d’apprentissage très compliqués… Il donne néanmoins quelques-unes des pistes de sortie possibles.

Selon Victor Ndabaniwe, président de la confédération de la Coalition spéciale des syndicats des enseignants pour la solidarité nationale (Cossesona), l’éducation nationale fait face à un arsenal de défis qu’il faut impérativement relever avant que le pire ne se déclare.  Parmi eux, il cite entre autres des enseignants formés dans des conditions difficiles, des conditions d’apprentissage très compliquées, des effectifs pléthoriques, l’insuffisance des supports pédagogiques…

Pour lui, la responsabilité dans la dégradation de la qualité de l’enseignement est partagée :« Que ce soit le gouvernement, que ce soit les parents, les écoliers et les syndicats, ils sont tous responsables de cette dégradation ».

Quel clin d’œil fait-il aux parties prenantes ?

Monsieur Ndabaniwe considère que des décisions politiques et des révisions intempestives des programmes fragilisent l’éducation. Ce faisant, il appelle le gouvernement à mettre en place des structures pouvant faire une analyse technique avant toute révision de programmes.

D’après lui, le gouvernement et les syndicats ainsi que les partenaires impliqués dans la gestion de l’éducation doivent comprendre que plusieurs facteurs influencent la dégradation des apprentissages.

Il précise que les crises répétitives qu’a traversées le Burundi ont également leur part de responsabilité dans cette dégradation. Signalons que les états généraux sont prévus au mois d’avril de l’année prochaine

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